Translate

Translate

12.2.09

II- L’EUROPE , une recherche meconnue…


La définition de la culture ou de la identité européenne, comme le résultat d’une dynamique crée par l’interaction d’une totalité d’acteurs du territoire, ‘devient un outil idéologique plutôt qu’un fait concret comme le veulent quelques idéologues ou racistes utilisant une dangereux convergence d’intérêts sur le stéréotype de l’Européen individualiste’; mais certainement cet instrumentalisation politique cache un vide identitaire réel…


Découvrir le rôle de l’Europe actuel et sa culture, c’est une tâche la plus urgente dans un contexte devenue très différente et complexe…

* ‘Pourtant les études sur l’Europe n’entrent presque jamais dans le cadre des comparaisons qui fondent la pensée théorique sur leur culture, absence qui ne relève-t-elle pas d’une perspective encore coloniale ?’ ‘Raison celle-ci pour ne trouver pas présence ethnographiques de l’Europe dans les ouvrages du reste du monde ?’

‘Cet survivance de vieux préjugés eurocentriques au cœur de la recherche culturelles ne risque-t-elle pas de marginaliser plus encore à la base même des fondements identitaires une Europe trop souvent aujourd’hui aux marges des grands débats ?’ et pourtant, paradoxalement avec besoin d’un vraie cohésion culturel dans leur diversités qui justifie l’Union comme lieu central aussi défini par la cartographie politique.

Où se trouve le vraies fondements donc et baromètres des modèles occidentaux sinon dans les études faits dans les territoires coloniaux où sont trouvé les codes humaines et sociaux culturels registrés avec des présupposés « scientifiques » pour les appliquer comme une 2 face de colonialisme ?
Comment peut on appliquer modèles humains pris dans des laboratoires externes si d’une autre part on prône que la culture est exclusivement locale niant le facteur universelle à l’heure d’une trans-culturalisme réel in « situ » ?

‘Parler de « cultures » comme si elles constituaient des unités bien définies selon le prototype de l’Etat- nation avec ses frontières géographiques nettes et incorporées dans les pratiques cartographiques et née des mêmes catégories taxinomiques que le nationalisme européen’

‘Rares sont les tentatives d’y conduire au moins dans un sens « ethno- archéologique » des comparaisons raisonnées avec les données ethnographiques, tirées des ouvrages sur les sociétés européennes contemporaines qui permettraient une reconstruction aussi provisoire et partielle soit-elle des processus d’adaptation culturelle entre colonisés et colonisateurs. Et le résultat c’est la volonté à perpétuer une division entre « nous » et les « autres » de manière « politiquement correcte » mais cependant d’origine implicitement coloniale. Leur rémanence révèle certaines tendances idéologiques sous-jacentes qu’il ne pas rare si on trouve racines historiques communes avec le nationalisme.’

‘ Les processus de décolonisation intellectuelle ne sont pas encore parvenue à bouleverser, une fois pour toutes, les ancien préjugés. Il faudra fonder nécessairement une recherche incontestablement post-coloniale au delà d’études descriptives des communautés singulières, approche qui ne permet pas de s’affranchir de la reproduction de vieux modèles...’

C’est nécessaire trouver le point focal commun avec tous les « exotismes » d’ailleurs, en soi mêmes, ouvrir les « ghettos » mentales pour ne pas les créer chez soi…et pouvoir changer ‘ l’Europe qui s’isole, se réduisant à des îlots démographiques et culturels qui n’ont rien à voir avec la réalité vécue, encore moins avec les ruptures sociales ou les réseaux visibles dans tous les contextes’…

C’est pas facile gérer l’abondance avec et de la diversité humaine, mais c’est le plus grand défi contemporaine si on veut survivre dans une post-modernité civilisée…

‘ C’est dans la recherche nord-américaine des années 1980 qui surgi au même temps que celle d’outre-Atlantique le moment où on commence à voir la « nécessité » de reconnaître le rôle dans la production des faits ethnographiques Européenne, pourtant cet émergence culturel qui montre la naissance d’une nouvelle perspective analytique, anti-positiviste et empirique n’a jamais été évalué autant qu’il aurait fallu…’
‘Quoi qu’il en soit, des changements d’orientation politique et culturelle déclenchèrent un renversement du mouvements géo-épistémique par lequel les « nôtres » vont chercher les « autres » à l’étranger, et donnèrent en même temps des nouvelles définitions à ce que voulait dire « l’Europe »’.

‘On peut s’inquiéter d’une tendance à la spécialisation toujours plus étroite tenue par les discours académiques selon lesquels on ne doit jamais sortir de sa boîte taxinomique ; si cela on le laisse devenir une cage de fer réducteur dans laquelle ils se condamnent à rester’…ils ne faut pas s'étonner de l’exclusion de l’Europe du champ mondial de la recherche…

L’étude des sociétés européennes relève de l’intégration des tous les disciplines de la culture, à condition qui soient prêts à se dégager de la vieille définition où se trouve placé le mot Europe et Occident…. « idées » maintenant un total mutation, qui devraient susciter un renouvellement épistémologique afin d’insérer leurs études dans un cadre ouvert et plus comparatif qu’il ne l’été jusqu’à présent….

________


Références Bibliographiques :

*M. Herzfeld : « Ouvrir les frontières de l’Europe »- Harvard University, USA.
Matei Candea (2007).
Anthony Pagden ((2002).
Mary Douglas (1966).
Verena Stolcke (1995).


No hay comentarios.: