Translate

Translate

26.2.20


CULTURE ET PLANÈTE


Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 *
Le Barbier, vers 17891


       CHRÉTIENTÉ ET MANIFESTE DE DROIT HUMAINS
                                          
  Avec libre volonté religieuse, entourée depuis toujours d’une éducation laïque, eclectique, je demande une spécial protection du culte et trace chrétienne avec l’observation et respect de toute l’architecture et l’urbanisme construit dans leur cadre, spécialement en France. Tant pour les anciens bâtiments religieux, cathédrales, abbayes, comme maisons de service, incluant châteaux et demeures construites dans les lignes sacrés (ordre celeste-terrestre). Cela constitue une protection humaine culturel INESTIMABLE vers tout le planète.
     
  La chrétienté même avec tout les défaut d’époque, depuis toujours, représente la source de fondation, unité Européenne et rayonnement vers le monde, spécialement de France, l’Espagne, la Belgique, et partout l’Europe, où elle a subi des conséquences dévastatrices spécialement pendant et après la révolution française. 

    « Les plus grands valeurs humains* ils ce sont transformé au pire »  selon les mots d’un gran maître spirituel (à propos de la Révolution française...).

     Une évidence à l'heure actuel, assez loin des excès et regard fanatique d’époque (...) mais suffisamment réfléchi maintenant pour réparer une vraie route révolutionnaire du fond, plus que dans la forme, avec la sagesse imprégnée du temps et la culture…


Elgodiv


Déclaration des droits de l'homme et du citoyen                       Paris, FRANCE 1791


   Les représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme, sont les seules causes des malheurs, publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'homme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs; afin que les actes du Pouvoir législatif et ceux du Pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.
 En conséquence, l'Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen :
Article : 
  1. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
  2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
  3. Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
  4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
  5. La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.
  6. La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
  7. Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi, doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance.
  8. La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
  9. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne, doit être sévèrement réprimée par la Loi.
  10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.
  11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.
  12. La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique; cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.
  13. Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
  14. Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
  15. La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.
  16. Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de constitution.
  17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
Note - Ce texte a été établi à partir de l'édition originale de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, qui fait partie de la Constitution du 3 septembre 1791.
info: wiki

                  ONU
DECLARATION UNIVERSEL DE DROIT  HUMAINS 

  De 1946 à 1948, les délégués des Nations unies se sont consacrés à l'élaboration de la Déclaration. Créée en 1946 par le Conseil économique et social, la Commission nucléaire des droits de l’homme a fixé comme principal mandat de la nouvelle Commission des droits de l’homme l’élaboration d’une charte internationale5.
Au début de l’année 1947, lors de sa première session, la Commission des droits de l’homme a établi un Comité de rédaction. Initialement composé de la présidente, Eleanor Roosevelt, du vice-président, P.C. Chang, et du rapporteur, Charles Malik, le Comité de rédaction sera élargi dans un second temps. Il se compose des membres suivants6 :
  • Eleanor Roosevelt, 1884-1962, États-Unis, présidente du Comité de rédaction ;
  • Peng Chun Chang (en), 1893-1957, Chine, vice-président du Comité de rédaction ;
  • Émile Saint-Lot (en), 1904-1976, Haïti, rapporteur du Comité de rédaction. La lecture de la DUDH a été faite pour la première fois devant l'assemblée générale de l'ONU par son rapporteur, Émile Saint-Lot ;
  • William Roy Hodgson, 1892-1958, Australie, membre de la Commission des droits de l'homme ;
  • Hernán Santa Cruz, 1906-1999, Chili, membre de la Commission des droits de l'homme ;
  • René Cassin, 1887-1976, France, membre de la Commission des droits de l'homme ;
  • Alexandre Bogomolov, 1900-1969, URSS, membre de la Commission des droits de l'homme ;
  • Charles Dukes (en), 1880-1948, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, membre de la Commission des droits de l'homme ;
  • John Peters Humphrey, 1905-1980, Canada, directeur de la Division des droits de l'homme des Nations unies.

INFO: WIKI

No hay comentarios.: